Développement VS valorisation

Aujourd’hui, un VERSUS de « termes » concernant la recherche et l’étude du développement local et touristique.

Car il est vrai que lorsque l’on étudie le « développement », on nous parle très souvent d’outils de développement et d’outils de promotion/valorisation … mais il est difficile de cerner la différence entre les deux termes.

C’est un peu la même situation lorsque l’on nous parle dans l’alimentaire des « produits du terroir » et des « produits locaux. » Je suis presque certaine que ça ne vous évoque pas grandes différences quand vous en entendez parler … et bien c’est la même chose concernant les outils.

Développement …. Valorisation … en vrai ? C’est pareil non ?

ET BIEN NON !


Un peu de définitions ? Allez on y va ! (Larousse)

  • Le développement : Action de développer, de donner toute son étendue à quelque chose. Progrès, en extension ou en qualité. Nous comprenons donc que l’enjeu du développement c’est, de partir d’un point A, pour arriver à un point B en ayant évoluer positivement.

 

  • La valorisation : Action de donner de la valeur ou plus de valeur à quelque chose ou à quelqu’un.

 

Vous remarquerez donc qu’il est difficile de discerner une différence entre ces deux termes. De ce fait, nous allons les confronter grâce à un exemple.

Pour se faire, je vous invite à découvrir un outil que nous avons développer à la Cité du Goût et des Saveurs de l’Ariège, de plus cela concerne le patrimoine alimentaire donc nous avons le parfait exemple pour un blog nommé  » Terroir et patrimoine « .

OUTIL : Livre de recettes « Savourez, Cuisinez l’Ariège ! »

Un livre de recettes format chevalet contenant 45 recettes Ariégeoises traditionnelles et innovantes, des photos de recettes et de produits, 10 apports historique et 14 tutoriels en vidéo sur YouTube.

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Livre « Savourez, cuisinez l’Ariège ! »

Les objectifs du livre : Recueillir le patrimoine culinaire ancestral et innovant de l’Ariège. Le rendre moderne et original grâce à son format et ses tutoriels YouTube, tout en retraçant les recettes historiques du départements et les nouvelles recettes qui ont été créées au fil des années par les professionnels des métiers de bouches.

Exemple de tutoriel vidéo : Recette du millas

Ce livre est outil de valorisation du patrimoine culinaire de l’Ariège. Donc logiquement, il a simplement été créé pour mettre en valeur le patrimoine culinaire Ariégeois. (Qui en avait bien besoin d’ailleurs !)

Il s’agissait aussi d’un gros travail de recueil du patrimoine. Il nous a fallu rencontrer beaucoup de personnes et de professionnels pour réussir à rassembler le plus d’informations possible pour rassembler les recettes d’antan.

=  Un outil de valorisation qui, comme la définition l’indique, donnera de la valeur au patrimoine culinaire de l’Ariège. GRAND BIEN LUI FASSE AU PATRIMOINE !

Mais pourquoi cet outil ne pourrait pas devenir un outil de développement ?

A l’avoir fait quand même, autant qu’il serve plus qu’à faire joli ! (Moi, j’exagère ? Si peu.)

Alors comment en faire un outil de développement ?

Nous avons dit au dessus que le développement est une évolution positive. Mais comment faire pour faire évoluer la situation du patrimoine alimentaire ?

Voici mon essai de réponse :

1 – On valorise le patrimoine grâce à un moyen, un outil. Dans notre exemple, nous avons un livre qui met le patrimoine en valeur.

2 – On effectue la promotion du produit. Un peu de communication (beaucoup même !). On a pas le choix, c’est dans l’air du temps. Il faut faire savoir et faire connaître ! Surtout avec l’importance des Technologies de l’Information et de la Communication qui ont pris leur envol depuis les quinze dernières années. D’où les tutoriels vidéos des recettes du livre !! (vous avez vu comme ça bosse à la Cité du Goût et des Saveurs ?)

3 – On le met dans les mains de chacun et on investit TOUS les acteurs concernés autour du livre. Grâce à cela, on créé une dynamique d’acteurs. Du coup, on arrête de se refermer sur soi et son propre travail et on va voir les collègues autour pour leur parler de l’initiative. Que ce soit, des particuliers, des privés, des collectivités territoriales, des associations, des syndicats … tout le monde joue le jeu pour valoriser le patrimoine.

Car y a rien à faire, le patrimoine c’est l’affaire de tous !

4 – On identifie les secteurs influencés par la diffusion de l’information et la manière dont les gens se sont appropriés l’outil pour améliorer certains indicateurs.

EXEMPLES :

  • Les particuliers cuisinent-ils maintenant plus de recettes locales et ce, avec des produits locaux ? Ont-ils utilisé les vidéos du Youtube ?
  • Est-ce que les touristes qui ont mangés en Ariège, ont souhaité ramener le livre à la maison ?
  • Est-ce que les restaurateurs qui ont participé ont réinscrits les recettes à leur carte ?
  • Est-ce que les professionnels des métiers de bouche qui ont participé ont reçu plus de visite de touristes et de locaux grâce au livre ?
  • Est-ce que le livre a permit de faire connaître les actions de la Cité du Goût et des Saveurs ?
  • Est-ce qu’il a donné envie aux particuliers de manger avec des produits frais et de saisons ?
  • Est-ce qu’il a permit à deux générations de discuter ensembles d’anciennes recettes Ariégeoises qu’ils faisaient ensemble autrefois ?
  • Est-ce qu’il a permit à un Ariégeois de retrouver la recette de pâté de foie qu’il avait perdu lorsque les anciens de la famille ont arrêté de faire le cochon ?

Etc …. etc …

On retrouve là des questions avec des indicateurs d’ordre culturels, sociaux, économiques, environnementaux, touristiques, éducatifs …

C’est là que je veux vous faire toucher du doigt le « développement » et ses caractéristiques.  La valorisation c’est bien et c’est important mais ça reviendrait à faire un livre de son côté et le laisser dans son placard sans plus rien en faire. Alors que l’enjeu se trouve dans l’évolution du patrimoine culinaire Ariégeois dans la vie de TOUS et de tous les jours.

J’en reviens donc à cet article que j’avais écris plus tôt concernant « les sites remarquables du goût, » qui est le parfait exemple de label de qualité pour la valorisation du patrimoine alimentaire de la France, seulement ce label est sous exploité et pas assez promu pour en faire un réel outil de développement. Dommage !

Enfin, dans la bataille « Développement » vs « Valorisation », si tant est qu’il faille vraiment les confronter, y a pas à dire c’est le développement qui gagne et haut la main ! Alors n’oubliez jamais l’importance dans vos projets de bien identifier vos objectifs de développement pour assurer une bonne valorisation du patrimoine (alimentaire ou non).

On en reparle bien entendu, car le développement c’est vraiment le nerf de la guerre.  A bientôt !

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La Cité du Goût et des Saveurs

182310_260595714090830_1353165192_nLa Cité du Goût et des Saveurs est une marque déposée par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat des Côtes d’Armor. La vocation de ce service est de promouvoir et valoriser la gastronomie par le biais d’ateliers culinaires.

Elle sensibilise le grand public à mettre en œuvre de bonnes pratiques alimentaires en réhabilitant la culture du « fait maison ». Elle instaure de manière ludique et pédagogique des liens facilitant la transmission des savoir-faire culinaires que la vie moderne a contribué à distendre ou à rompre.

 Elle s’inscrit dans une démarche de valorisation des produits de qualité, en mettant en avant la valeur gustative, les modes de production et de conservation, ainsi que le rapport à la culture, à la tradition et à la santé.

Plusieurs fonctions :

  • Organiser des ateliers de cuisine à destination des particuliers, souvent passionnés de gastronomie, en faisant intervenir des professionnels de métier de bouche mais aussi des professionnels issus du monde agricole.
  • Organiser des formations à destination des professionnels permettant de pouvoir continuer à garder un certain niveau de cuisine aux chefs des tables Ariégeoises et d’être pleinement conscient des nouvelles tendances culinaires.
  • Proposer des Team Cooking à destination des entreprises.

 

  • Valoriser la filière alimentaire dans le respect du travail des bêtes, des produits, du travail des producteurs, artisans et restaurateurs .

Les Cités du Goût et des Saveurs de France, ont pour objectif de promouvoir une certaine idée de l’alimentation, de la cuisine et de la gastronomie, basée à la fois sur la reconnaissance, la mise en valeur et la transmission des savoir-faire et sur la promotion des produits de qualité.

 

 

Pensée philo’ de la semaine

« Choisis un travail qui te passionne et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie »

Je crois en la possibilité de prendre la marée haute, d’y rester et de travailler avec passion toute une vie. Je remercie aujourd’hui tous les gens qui m’ont offert : l’éducation, l’intelligence, la tolérance et l’ouverture d’esprit de pouvoir m’élever et devenir meilleure que ce soit dans l’aisance ou la difficulté.

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Canal du Midi

Goût de France : l’événement Gastro’

Outil de valorisation du patrimoine gastronomique Français

« Parler de cuisine, de cuisine française, c’est parler de joie de vivre, de légèreté, d’optimisme et de plaisir  ». Alain Ducasse

 

Alors les gourmands, aujourd’hui, dans ce nouveau billet, je souhaiterai orienter le sujet vers la promotion de la Gastronomie Française. « Ce n’est pas la même chose que le patrimoine alimentaire ? » vous allez me demander. Et bien je vais vous répondre non.

Je m’explique :

Le patrimoine alimentaire a une représentation très « rurale » c’est à dire, qu’il désigne, les produits du terroir, les produits régionaux, locaux associés à l’image de nos producteurs  (travaillant avec soins toute l’année pour nous offrir des produits de qualité).

Quand je parle de Gastronomie, il s’agit plutôt là de nous intéresser au savoir-faire culinaire de nos chefs-cuisiniers que l’on trouvera cette fois, (plutôt) en ville pour goûter avec envie leur cuisine Gastronomique.  La technique, la recette, la mise en place, le service … tout le savoir faire des professionnels de la cuisine qui va nous transporter et nous faire voyager à travers les goûts, les arômes et les saveurs.

Pour aller plus loin, voici la définition du Larousse : « Connaissance de tout ce qui se rapporte à la cuisine, à l’ordonnancement des repas, à l’art de déguster et d’apprécier les mets.« 

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Dans l’idée de valoriser et promouvoir cette fameuse gastronomie Française, le Ministère des Affaires Etrangères, lance le 21 mars pour sa seconde édition, l’événement mondial « Goût de France« .rubon1751-26e60

Le principe est de rassembler des chefs du monde entier , pour que dans chaque restaurant participant, un repas entier soit dédié et cuisiné pour célébrer la cuisine Française.

Vous savez déjà certainement que le repas Français est inscrit sur la liste du patrimoine mondial. Et bien cet événement a pour objectif de rappeler les valeurs patrimoniales que représente notre cher repas Français.

Pour l’édition 2015, 1300 chefs avaient répondu présents avec 85% d’établissements étrangers, sur 5 continents. Cette année, ils seront 1500 à représenter, le même jour, le repas Français dans le monde entier.

L’événement Goût de France (Good France en anglais)  permet de mettre en avant l’art de vivre à la française, la cuisine, les produits des terroirs et plus largement de valoriser la destination France. Un bon moyen de promotion pour faire rayonner notre patrimoine Français ajoutée à la notoriété l’UNESCO. Car aujourd’hui, la gastronomie est un élément phare de l’attractivité touristique du pays : 60% des touristes visitant l’hexagone en font une véritable motivation.*

Pour finir, voici la vidéo de présentation de Goût de France, 2016 : Régalez-vous bien !

 

L’expérientiel : la tendance marketing

Lors de ma dernière année d’étude , j’ai effectué un mémoire spécialisé sur l’événementiel comme instrument de diversification des activités des entreprises agritouristiques. Grâce à cela, j’ai compris que l’expérience du client aujourd’hui est très importante. Ses impressions, ses sensations, ses envies, ses souvenirs… tout est à prendre en compte pour comprendre sa décision de consommation.

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Vivre à fond, chaque instant…pour pouvoir le raconter à nos petits-enfants !

De nos jours, les consommateurs sont à la recherche de grandes sensations et de nouvelles expériences. De plus en plus, les pulsions émotionnelles orientent le choix des clients vers un produit ou un service. Les clients préféreront consommer un produit qui les touchera émotionnellement plutôt qu’un achat relié à d’autres vertus. 
Logiquement, les consommateurs s’attendent à vivre des expériences inattendues et pleines de surprises.

ILS VEULENT VIVRE A FOND ! 

La roue de l’expérientiel : l’une des TOP tendances marketing ces dernières années !

Cette roue se compose de cinq actions incontournables : surprendre, proposer de l’extraordinaire, créer du lien, utiliser la marque et stimuler les sens. L’expérientiel peut être développé dans tous les types de tourisme et a premièrement trouvé son fondement dans le tourisme de loisir. Le client doit être motivé à voyager pour vivre des séjours inoubliables et originaux.CN_marketing_experientiel_image1 Ces cinq actions sont directement reliées aux émotions et aux ressentis.

Surprendre : grâce à la proposition d’offres originales qui permettent de créer une rupture par rapport au quotidien du consommateur. Assister à un concert live sur un plateau de montagne, à 1800 mètres d’altitude, ça c’est un exemple surprenant. 
Proposer de l’extraordinaire : le consommateur doit être surpris face au féerique, à l’authenticité et au spectaculaire.Le parc d’attraction « Disneyland Paris » est le maître en la matière. 
Stimuler les cinq sens : il faut mettre en place une expérience sensorielle forte autour d’une ambiance et d’un univers particulier. Une visite à la ferme est le parfait exemple, on touche, on voit, on entend les bruits d’animaux et surtout … on sent la bonne odeur des animaux de la ferme. Que peut-on trouver de plus immersif ?
Créer du lien : La notion de proximité et l’interaction entre le consommateur et l’entreprise est importante. Le dialogue et le face à face sont toujours très important malgré la dominance du numérique aujourd’hui.
Utiliser la marque au service de l’expérientiel : s’appuyer sur les valeurs de la marque et sur ce qu’elle peut apporter au consommateur. Quand on partage des valeurs, on se sent plus rassuré, on en devient même « ambassadeur » d’une destination. Par exemple, la ville de  Marmande est devenu un des berceaux du Rock et du festival de plein air, on dit merci GAROROCK ! 

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On remarque donc l’importance d’impliquer les gens dans un événement, une activité, une animation, de les mobiliser pour qu’ils gardent « THE » souvenir touristique.

Concernant le patrimoine alimentaire et la gastronomie : aujourd’hui l‘expérientiel peut se développer sous plusieurs formes : par des atelier culinaires, des dégustations de vins, des marchés des producteurs locaux, des concours de cuisine, des festivals des saveurs, des visites, des balades, des foires thématisés… tout est possible si l’on propose au gens de VIVRE une expérience inoubliable et gourmande. Un bon moyen de rassembler tous les acteurs de la gastronomie dans les manifestations: les gourmands, les étudiants en cuisine, les professionnels de la restauration, les producteurs, les institutionnels… et j’en passe. Tous rassemblés pour goûter et découvrir les bons produits de nos régions. Miam !

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Marché de Toulouse

Le vin et l’oenotourisme pour les néophytes

Dans ce billet, j’aimerais réunir synthétiquement les bases de connaissances du vin. Non pas pour pouvoir vous démontrer mes (grandes ) compétences œnologiques mais surtout pour être avertis et au fait, si un cas sur l’oenotourisme montre le bout de son nez.

Je pense que la connaissance des zones viticoles françaises peuvent être un bon début. Donc voici un peu de géographie …

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Carte des zones viticoles Françaises

Chaque région possède plusieurs cépages. Le cépage définit une certaine variété de raisin. Cette variété de vin ne peut se développer que dans une région précise car il s’adapte à la géologie et aux conditions climatiques locales. Chaque variété de vigne possède ses propres arômes et c’est pour cette raison que parfois sont créés des « assemblages ». L’assemblage est un mélange de plusieurs arômes, de plusieurs cépages donc. Dans l’idée du développement touristique du patrimoine alimentaire, nous considérerons que le cépage et son histoire culturelle peut représenter une très belle ressource touristique. (Ref. à l’article Le Vrai Produit du Terroir)

Maintenant, abordons la dimension humaine et le savoir-faire du viticulteur. La vinification représente toutes les étapes de production du vin depuis la vendange du raisin jusqu’à la maturation du vin. Cette dimension humaine représente un patrimoine exceptionnel car il s’agit d’une méthode et d’un savoir faire qui font parti de l’histoire humaine remontant à 8000 ans avant notre ère. De plus, il est bien connu que d’un point de vue religieux, les dieux de la Grèce Antiques buvaient du vin, communément appelé la boisson des dieux.

Enfin, je souhaiterai développer la notion de terroir. Il est vrai que nous avons déjà abordé ce sujet précédemment mais cette notion de terre me semble être le pilier de la valorisation du patrimoine alimentaire. Le terroir dans le milieu du vin définit « un ensemble de vignobles d’une même région et d’une même appellation, partageant le même type de sol et de conditions climatiques, qui contribuent à donner au vin une spécificité unique. » Ici l’environnement naturel, climatique et géologique sera déterminant et définira la particularité du produit et son authenticité.

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L’oenotourisme me semble être, au même niveau que l’agritourisme, un enjeu primordial pour le développement économique de nos destinations. Cela représente leur caractère exceptionnel. Par exemple, le vin de Bourgogne détient un notoriété mondiale et ceci grâce au travail de qualité des hommes de la vigne, de leur savoir faire transmis parfois de génération en génération et de la terre Bourguignonne. Certain châteaux et domaines Français sont la propriété de la même famille depuis le moyen-âge. Nous nous devons de valoriser et de préserver ce patrimoine.

Un cluster (un pôle de compétitivité, un partenariat) « Oenotourisme » à été créé en 2000 rassemblant 57 acteurs du tourisme et du vins. Tous partenaires pour assurer la promotion des vignobles comme destinations touristiques (« Destination France des vins ») et des produits liés à l’hébergement, la visite de sites, le transport dans les vignobles.

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Nous les acteurs du tourisme, il faut que nous soyons les premiers ambassadeurs de notre patrimoine pour transmettre la culture et la découverte aux visiteurs de nos destinations.

Pensée Philo de la semaine

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Ô Toulouse !

Je bosse actuellement sur plusieurs choses :

  • J’accompagne un porteur de projet qui créé son hébergement touristique avec un produit plus « sport » sur la Haute Vallée de l’Ariège. Nous travaillons ensemble sa stratégie Marketing et Commerciale. C’est Passionnant ! Cette accompagnement me permet d’ajouter quelques cordes à mon arc pour un projet qui se met doucement en place dans ma tête.
  • Je monte aussi mon équipe de Caviste Ambassadeur avec Mon Caviste à la Maison, je suis maintenant Animatrice Réseau.

Tout vient à point qui sait attendre … [ET TRAVAILLER DUR !]